Modele secca tcc

Nous distinguons également deux types de confiance de base, l`un au sein de groupes et l`autre à travers les groupes. La fiducie intra-groupe comprend ce que nous appelons la confiance sociale (confiance à distance, basée sur des informations limitées) et la confiance interpersonnelle (confiance proche à portée de main, basée sur l`interaction répétée). La confiance entre les groupes est appelée confiance générale (confiance entre les étrangers). La confiance sociale et la confiance générale sont les plus pertinentes pour les contextes de gestion des risques. Comme le montre le modèle TCC, la confiance dépend de la confiance: tout jugement de confiance suppose une relation de confiance. C`est-à-dire que les descriptions sur lesquelles repose la confiance sont justifiées et acceptées uniquement au sein du groupe ou de la communauté de confiance qui les a générés. Le développement de certains moyens d`influer sur la perception du risque public et l`acceptation des risques, c`est-à-dire compatibles avec notre forme participative de démocratie, est devenu important pour les gestionnaires des risques lorsque la recherche sur la perception du risque précoce a montré que la réflexion publique sur les risques et n`a souvent pas été affectée par les évaluations des risques par des experts techniques. Le domaine de la recherche sur la communication des risques a été développé au cours des années 1980 afin de trouver des moyens de combler l`écart entre le public et les experts. Dans les années 1990, Slovic a soutenu que la communication sur les risques n`avait pas encore été à la promesse. La principale raison invoquée par Slovic pour cet échec était le manque d`attention au rôle clé de la confiance dans la communication des risques. Étant donné un contexte de confiance, a-t-il observé, la communication des risques semblait facile. Mais, faute de confiance, la communication des risques semblait impossible. Slovic a conclu que la confiance est plus fondamentale pour la résolution des conflits que la communication des risques.

Inspiré par Slovic, un petit groupe de chercheurs en risque a commencé à se concentrer sur les études de confiance dans la gestion des risques, en développant éventuellement le modèle TCC (Trust, confiance, et la coopération), dont la forme de base est illustrée ci-dessus. Les thérapies cognitivo-comportementales à la différence de la psychopathologie psychanalytique ne prennent pas en compte l`hypothèse selon laquelle les symptômes relèvent de l`inconscient, de la sexualité infantile et du travail du sujet par sa propre vérité. Elles s`intéressent à modifier ses comportements et ses pensées. Si elles sont amenées à conditionnel présent à travers la recherche des cognitions et des émotions du patient des aspects de son histoire subjective, cette prise en compte vise à «corriger» celles-ci pour modifier le comportement puis la conduite. Le but n`est pas que le sujet ait une connaissance de sa vie psychique. Le but est que le sujet connaisse ses réflexions (cognitions) et ses comportements en face d`une situation précise qui lui pose psychanalytique (angoisse, phobie) et qu`il agisse selon un schéma donné. Certains auteurs ont AISI proposé de décrire ces nouvelles thérapies comme constitutives d`une «troisième vague» de TCC, après la vague comportementaliste et la vague cognitive (et cognitivo-comportementale) [21] cette troisième vague serait caractérisée par l`acceptation plutôt que l`évitement des pensées pénibles et l`utilisation de techniques méditatives. Néanmoins, cette appellation ne fait pas encore consensus auprès de certains auteurs des TCC classiques [22].

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